L’été en poche (26)

GIBERT_Latelier_des_poisons_P

L’atelier des poisons

En 2 mots
Zélie, artiste peintre et Alexandre, commissaire, vont nous entraîner dans le Paris de la fin du XIXe siécle. Quand beaux-arts et polar font bon ménage, cela donne un roman fort intéressant!

Ma note
etoileetoileetoileetoile (j’ai adoré)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Sophie (Librairie Cultura à Barentin)
« Sylvie Gibert a su raconter merveilleusement les vérités intérieures des faussaires. Comment s’imprégner du talent des autres pour reproduire ce qui nous semble être un chef d’œuvre. Quelle est la motivation profonde d’une jeune artiste qui va dédier sa vie à la fabrication de fausses œuvres. Ce qui est vrai, en revanche, c’est notre immense bonheur de lecteur, quand une écrivaine nous enchante par son récit astucieux. »

Vidéo


Interview de Sylvie Gibert à l’occasion de la rencontre entre l’auteur et ses lecteurs chez Babelio.com, le 30 mai 2016 pour son roman «L’atelier des poisons» © Production Babelio

L’été en poche (21)

WIAZEMSKY_Le_vieux_qui_dejeunait_seul_P

coup_de_coeur
Le vieux qui déjeunait seul

En 2 mots
Une jeune serveuse et un vieil habitué vont partager leurs secrets de famille, ce qui va bouleverser leur vie. Un premier roman très réussi!

Ma note
etoileetoileetoileetoileetoile (coup de cœur, livre indispensable)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Françoise Dargent (Le Figaro)
« Jolie graine de romancière, Léa Wiazemsky n’aurait pas fait rougir sa célèbre mère Régine Deforges avec ce roman moins convenu qu’on ne pourrait le penser à la vue du titre et du postulat de départ. Les voix sonnent juste, l’histoire coule fluide. On s’attache réellement aux deux personnages, croqués avec tendresse mais sans mièvrerie. En ces temps où le cynisme est souvent salué, Léa Wiazemsky ose écrire que la délicatesse, la douceur et la fragilité ont encore leur mot à dire. Il est bon de le rappeler. »

Vidéo


Léa Wiazemsky présente «Le vieux qui déjeunait seul» © Production librairie Mollat

L’été en poche (20)

HILTON_Maestra_P
Maestra

En 2 mots
Judith, une mangeuse d’hommes experte sur le marché de l’art va réussir un coup très lucratif pour ses débuts en tant qu’indépendante. Sexe, art et cadavres à la pelle sont les ingrédients de ce thriller bien construit, mais à réserver à un public averti.

Ma note
etoileetoileetoileetoile (j’ai adoré)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Glenn Tavennec (Robert Laffont)
« Cette thématique de la femme fatale, criminelle sans être psychopathe, indépendante sans être féministe, m’a emballé. Tout comme cette façon de tordre les codes du roman noir, de dénoncer le monde des ultra-riches et la grosse machine de blanchiment d’argent qu’est le milieu de l’art. »

Vidéo


A l’occasion du festival Quai du Polar à Lyon, L. S. Hilton présente «Maestra». Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Laure Manceau. © Production Librairie Mollat

L’été en poche (15)

ROGER_trente_six_chandelles_P

Trente-six chandelles

En 2 mots
Un livre sur la mort qui met de bonne humeur, à moins qu’il ne s’agisse d’un livre sur la vie et la façon que nous avons de la gérer… Marie-Sabine Roger a cet art délicat de raconter des histoires profondes sans en avoir l’air, avec un humour construit sur l’absurdité de quelques situations et quelques métaphores bien senties.

Ma note
etoileetoileetoileetoile (j’ai adoré)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Nathalie Levieux (Librairie A LIVR’OUVERT, Paris)
« Dans la famille Decime, les hommes ne font pas de vieux os ! Ils meurent tous lors de leur 36ème anniversaire. Et aujourd’hui c’est au tour de Mortimer Decime d’arriver à l’âge fatidique. Résigné, il a quitté son travail, vendu sa voiture et il attend que la mort vienne…
Mais l’heure passe et il est toujours vivant… Que faire maintenant de cette vie qui n’était pas prévue ? De l’optimiste, de l’humour, des personnages hauts en couleur… Un beau roman humaniste. »

Vidéo


Marie-Sabine Roger présente «Trente-six chandelles». © Production librairie Mollat.

L’été en poche (11)

ORSENNA_Lorigine-de-nos-amours_P

L’origine de nos amours

En 2 mots
Un père tente d’expliquer à son fils que leur malédiction – leurs mariages sont voués à l’échec – est due à leur généalogie et au sang cubain qui coule dans leurs veines. Une belle histoire avec de subtiles digressions et un bel hommage d’un fils à son père. Pour découvrir une nouvelle facette, touchante, d’Erik Orsenna.

Ma note
etoileetoileetoileetoile (j’ai adoré)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Thierry Gandillot (Les Échos)
« On sourit, on rit, bien sûr, on s’émeut aussi au portrait plein d’amour et d’admiration pour ce père qui savait comme personne inventer des histoires. Car si les Arnoult ont hérité du gène des amours impossibles, ils sont aussi reçu celui du mentir vrai, exercice qui commence avec quatre mots : « Il était une fois » ».

Vidéo


«Le livre du jour», entretien de l’auteur avec Philippe Vallet. © Production France Info

L’été en poche (10)

MARIENSKE_les-ennemis-de-la-vie-ordinaire_P

Les ennemis de la vie ordinaire
coup_de_coeur
En 2 mots
Sept victimes d’addictions diverses se retrouvent en groupe de thérapie. Une union qui permet l’épanouissement de leur mal en un joyeux bordel.

Ma note
etoileetoileetoileetoileetoile (coup de cœur, livre indispensable)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Bénédicte Junger (Entre les lignes)
« J’ai aimé l’absence de parti pris de l’auteur et le côté abbaye de Thélème qui se développe au fil des pages. Un roman audacieux sur les addictions qui réserve bien des surprises! »

Vidéo


Héléna Marienské présente son ouvrage « Les ennemis de la vie ordinaire ». © Production Librairie Mollat

L’été en poche (9)

ASSOULINE_Golem_P

Golem

En 2 mots
Un champion d’échecs se rend compte qu’il a été manipulé par son ami neurologue et que son cerveau à été «augmenté» à son insu. Au moment où sa femme est victime d’un accident mystérieux, il choisit la fuite pour tenter de comprendre l’enchaînement des faits. Il va alors partir en Europe centrale, sur les traces de son double, le Golem.

Ma note
etoileetoileetoile (beaucoup aimé)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Ariane Bois (Le Salon littéraire)
« Pierre Assouline n’est jamais là où on l’attend, c’est là une de ses forces, alliée à une imagination débridée et à un style inimitable : pour son dixième roman, l’auteur de Sigmaringen a eu envie de raconter une histoire policière d’un genre un peu particulier. On y croise des hackers, une lanceuse d’alerte, des techno-prophètes, Primo Lévi, Paul Celan et la Kabbale. Assouline explore toutes les pistes, s’amuse, virevolte, met en garde aussi contre les possibilités infinies que pourraient offrir les nouvelles technologies si elles s’allient un jour à une science débridée et sans conscience. Serons-nous tous demain des hommes augmentés, c’est-à-dire munis d’un néo-cortex artificiel directement branché sur le Web ? »

Vidéo


Pierre Assouline présente « Golem ». © Production librairie Mollat

L’été en poche (6)

BOURDEAUT_en-attendant-bojangles_P
En attendant Bojangles
coup_de_coeur
En 2 mots
Un jeune garçon raconte la vie avec ses parents excentriques. D’épisodes loufoques, on passe à l’amour fou puis au drame absolu. C’était LA révélation de l’année passée, qui brille par son originalité, son humour, sa folie et sa petite musique. Une légèreté apparente qui emporte tous les suffrages.

Ma note
etoileetoileetoileetoileetoile (coup de cœur, livre indispensable)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Bernard Pivot (Le JDD)
« D’une loufoquerie d’autant plus irrésistible qu’elle est intelligente et maîtrisée. Le lecteur est aussi de la fête. »

Vidéo


Olivier Bourdeaut présente « En attendant Bojangles ». © Production Librairie Mollat.

L’été en poche (4)

JONCOUR_Repose-toi-sur-moi_PRepose-toi sur moi

coup_de_coeur

En 2 mots
Une formidable rencontre, aussi incongrue que passionnante entre un homme de la terre, chasseur de corbeaux, et une styliste parisienne. Un excellent roman, sans doute le meilleur de Serge Joncour !

Ma note
etoileetoileetoileetoileetoile(coup de cœur, livre indispensable)

Si vous voulez en savoir plus…
Ma chronique complète publiée lors de la parution du roman en grand format

Les premières lignes

L’avis de… Christine Ferniot (Télérama)
« Cet auteur magique et malicieux sait comme personne évoquer la vie contemporaine et ses contradictions, les peurs sociales et la beauté des âmes. Il décrit le vertige amoureux et la force des apparences sans élever le ton, gardant ce pétillement de la phrase qui permet de glisser du sourire aux larmes. »

Vidéo


Serge Joncour présente son nouveau roman. © L’Actu Littéraire.

Elle voulait juste marcher tout droit

BARUKH_Elle_voulait_juste_marcher

En deux mots
Alice est placée en nourrice dans le Sud-Ouest de la France alors que la Seconde Guerre mondiale fait des ravages. Ce n’est qu’en 1946 qu’elle retrouve sa mère, de retour de déportation et commence à décrypter une histoire familiale qui la mènera de Paris à New York.

Ma note
etoileetoileetoileetoile (j’ai vraiment beaucoup aimé)

Elle voulait juste marcher tout droit
Sarah Barukh
Éditions Albin Michel
Roman
432 p., 21,50 €
EAN : 9782226329769
Paru en février 2017

Où?
Le roman se déroule en France, tout d’abord à Salies-de-Béarn, puis à Bénerville, Trouville, Villers-sur-Mer. Le seconde partie se passe à Paris, avant de prendre la direction des États-Unis, à New-York, Cape Cod et Boston. La guerre d’Espagne ainsi que le camp de concentration d’Auschwitz y sont également évoqués, tout comme un séjour à Budapest.

Quand?
L’action se situe de 1944 à 1947.

Ce qu’en dit l’éditeur
1946. La guerre est finie depuis quelques mois lorsqu’Alice, huit ans, rencontre pour la première fois sa mère. Après des années à vivre cachée dans une ferme auprès de sa nourrice, la petite fille doit tout quitter pour suivre cette femme dont elle ne sait rien et qui lui fait peur, avec son drôle de tatouage sur le bras.
C’est le début d’un long voyage : de Paris à New York, Alice va découvrir le secret de son passé, et quitter à jamais l’enfance.
Comment trouver son chemin dans un monde dévasté par la guerre ? Avec une sensibilité infinie, Sarah Barukh exprime les sentiments et les émotions d’une enfant prise dans la tourmente de l’Histoire. Un premier roman magistral.

Ce que j’en pense
« En une semaine à peine, sa vie avait basculé. » Cette phrase, qui se trouve au milieu de ce beau et émouvant premier roman, aurait pu être utilisée à de multiples reprises, tant le destin de la petite Alice va connaître de bouleversements. Auprès de sa nourrice à Salies-de-Béarn, elle est à l’abri de la guerre, même si elle en perçoit les dangers. À l’école, elle se rend bien compte qu’elle est différente de ses copines qui ont un père et une mère. Si la stratégie du secret doit la protéger, comment une petite fille de cinq ans peut-elle se construire dans un contexte où même le fuyard qu’elle croise «n’existe pas», où le silence ne peut que la conforter dans son sentiment d’abandon. Il n’y a guère que son chaton baptisé Crème pour l’aider à supporter un quotidien aussi bizarre.
Mais c’est au moment où elle commençait à trouver ses marques qu’une dame arrive de Paris pour la chercher. Cette femme cadavérique, c’est Diane, sa mère qu’elle est obligée de suivre, comme le lui indique Mme Bajon, l’assistante sociale. À Paris, l’après-guerre est tout sauf joyeux. Les privations et souvenirs des exactions hantent les rescapés. Une fois encore, la petite fille se heurte au silence de sa mère et des juifs qui partagent l’appartement : « Katzele, ta mère a passé di tomps dans un endroit où y avait pli dé pourqva. C’était interdite. Kein Warum. Alors aujourd’vi, elle sait plis comment ripondre aux pourqva. »
Ce n’est que par bribes qu’elle comprend que la vie n’aura pas été facile, que des personnes restent portées disparues, que celles qui sont revenues sont marquées dans leur chair. Pour ressembler à sa mère, elle a un jour l’idée stupide de s’écrire un numéro sur le bras. Il lui arrive aussi de vouloir aider, pace que le «travail rend libre». Des initiatives qui choquent et font croître l’incompréhension. Peut-être qu’une prière pourra aider…
« S’il vous plaît, mon Dieu, faites que tout aille bien. Faites que ma maman m’aime. Faites que Monsieur Marcel retrouve ses filles et sa femme. Faites que mon père revienne, qu’il ne soit plus inconnu. S’il vous plaît mon Dieu, faites que l’on soit heureux et qu’on oublie la guerre. S’il vous plaît, mon Dieu, faites qu’on ait enfin une vie normale, que les choses arrêtent de changer tout le temps. »
Alice ne sera pas entendue, bien au contraire. Mme Bajon vient lui annoncer une heureuse nouvelle qui va à nouveau la déstabiliser : « Nous avons retrouvé ton père, il s’appelle Paul d’Arny, vit à New York avec le reste de sa famille, est marié à Ellen Hartfield, la fille d’un célèbre industriel spécialisé dans la boîte de conserve. »
La santé de sa mère ne cessant de se dégrader, la fille part pour New York où une nouvelle partie de son histoire l’attend…
Avec un vrai sens de l’intrigue Sarah Barukh cisèle un roman qui emporte le lecteur, à l’image de la Saga de Frank et Vautrin. Vadim, le frère de Paul d’Arny est comme
Boro, reporter photographe et croise lui aussi Robert Capa. On y retrouve aussi une quête semblable au Dernier des nôtres d’Adelaïde de Clermont-Tonnerre. Souhaitons le même succès à ce premier roman que l’on placera sous l’exergue d’Honoré de Balzac. On comprend en effet très bien Alice, lorsqu’elle souligne cette phrase dans son exemplaire des Illusions perdues : « Les âmes grandes sont toujours disposées à faire une vertu d’un malheur ».

68 premières fois
Blog motspourmots.fr (Nicole Grundlinger)
Les livres de Joëlle (Joëlle Guinard)
Blog La Bibliothèque de Delphine-Olympe (Delphine Depras)
Blog L’ivresse littéraire (Amandine Cirez)
Blog Mes écrits d’un jour (Héliéna Gas)
Blog Livres de malice (Alice Théaudière)
Libfly (Catherine Airaud)

Autres critiques
Babelio 
Lecthot.com (Interview de l’auteur)

Blog La rousse bouquine

Présentation vidéo par l’auteur

Extrait

A propos de l’auteur
Depuis l’enfance, Sarah Barukh a toujours aimé les histoires, celles qu’on lui contait ou celles qu’elle s’inventait. Elle a 36 ans, habite à Paris et a longtemps travaillé dans la communication, la production audiovisuelle et éditoriale. Elle voulait juste marcher tout droit est son premier roman. (Source : Éditions Albin Michel / Livres Hebdo)

Page facebook de l’auteur 

Commandez le livre en ligne sur Amazon (il suffit de cliquer sur la couverture)
//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?ServiceVersion=20070822&OneJS=1&Operation=GetAdHtml&MarketPlace=FR&source=ac&ref=tf_til&ad_type=product_link&tracking_id=macolledelivr-21&marketplace=amazon&region=FR&placement=2226329765&asins=2226329765&linkId=0e02f38ae18a7cba6da0666e54e01ae5&show_border=true&link_opens_in_new_window=false&price_color=333333&title_color=0066c0&bg_color=ffffff

Mes livres sur Babelio.com


Focus Littérature

Tags :
#albinmichel #RL2017 #roman #rentreelitteraire #68premieresfois #ellevoulaitjustemarchertoutdroit #sarahbarukh